Ce qu’il faut faire
Au moindre signe de gravité appeler le SAMU : Composez le 15
En attendant l’arrivée des secours, il faut absolument interrompre l’hémorragie en exerçant une pression directe au niveau de la plaie, de préférence à l’aide d’un linge propre, (s’il n’y a pas d’objet dans la blessure !)… Continue reading 'Hémorragie externe, que faire'»
Les brûlures oculaires constituent une urgence ophtalmique. Il faut laver les yeux ouverts à grande eau pendant au moins 10 minutes.
Deux types d’accidents peuvent survenir
Les brûlures thermiques sont généralement provoquées par des explosions de feux d’artifices, de l’eau bouillante, de la vapeur ou des métaux en fusion.
Les brûlures chimiques sont liées à des acides (acide sulfurique des batteries, acide chlorhydrique pour l’entretien des piscines…) ou des bases (soude contenue dans certains produits d’entretien domestiques). Les bases sont responsables de brûlures oculaires particulièrement sévères, car elles diffusent vers les structures intra-oculaires.
Les brûlures oculaires sont des accidents qui surviennent pour moitié en milieu professionnel, et pour l’autre moitié en milieu familial. Les accidents domestiques sont généralement plus graves car les premiers gestes d’urgence sont rarement réalisés et la prise en charge souvent retardée.
Des séquelles graves
Il est primordial d’intervenir immédiatement car, si les altérations tissulaires dépendent du type de produit en cause, elles sont aussi focntion de l’importance et de la durée de l’exposition.
Si elle est traitée à temps, la brûlure peut rester localisée au niveau des structures de surface de l’oeil (paupière, conjonctive, cornée), avec éventuellement l’apparition de cicatrices au niveau de la conjonctive.
En revanche, les brûlures graves peuvent être source d’importantes complications dont les principales sont des inflammations chroniques, une altération du cristallin, ou encore un glaucome pouvant conduire à la cécité.
Agir vite
De toute urgence, LAVEZ ABONDAMMENT LA SURFACE DE L’OEIL A L’EAU FROIDE PENDANT AU MOINS 10 MINUTES afin de limiter la brûlure au maximum et diminuer la durée d’exposition au produit responsable.
Il est impératif d’agir le plus rapidement possible : le lavage perd de son efficacité si la prise en charge est retardée (par exemple au moment de l’arrivée aux urgences 2 heures après l’accident).
Il faut attendre quelques mois après l’accident pour réaliser un bilan et envisager éventuellement un traitement. Dans les cas les plus graves, les médecins pourront préconiser le recours à une greffe de cornée.
Ne jamais toucher un électrocuté tant qu’il est en contact avec le fil ou l’objet responsable de l’électrocution. Commencez par couper le courant au disjoncteur.
Si l’électrocution est causée par un câble électrique, enlevez ce câble à l’aide d’un bâton (manche à balai ou de pioche entre autres : le bois sec n’est pas conducteur) si l’électrocuté reste «collé» par la main à l’emplacement du choc électrique (pylône, chambranle de porte, etc.) il faut le dégager en frappant d’un bon coup sur le bras, toujours à l’aide d’un objet non conducteur tel un manche sec. Continue reading 'Que faire en cas d’électrocution'»
En bois, en métal ou en verre, les échardes visibles peuvent être ôtées à l’aide d’une pince à épiler par exemple. Mais prenez la précaution de stériliser les mors avec une flamme. Il faut tirer le bout de l’écharde dans la direction exactement contraire à celle où elle est entrée. Ceci afin de la retirer en totalité sans en laisser la moindre partie à l’intérieur de la plaie (elle deviendrait alors inaccessible).
Si l’écharde est très enfoncée et ne peut être extraite il faut consulter un médecin pour éviter l’infection.
Un éclat de verre important, une pointe de couteau, une grosse aiguille profondément enfoncée ou un rayon de bicyclette peuvent provoquer une petite hémorragie, il ne faut donc absolument pas les ôter. Recouvrez d’un gobelet et bander pour le transport à l’hôpital.
La déchirure de muscle survient lors d’un effort physique violent et soudain (sans échauffement préalable) comme le fait de soulever une charge ou au cours d’une chute. L’étirement brutal des fibres musculaires fait qu’elles ne résistent pas à la tension. La douleur est extrêmement violente, elle s’accompagne d’une contracture ou d’une crampe, la région touchée enfle rapidement. Continue reading 'Causes et soins de la déchirure musculaire'»
L’utilisation d’un système de combustion mal entretenu, mal installé ou non réglementaire peut entraîner la diffusion, dans l’atmosphère, de monoxyde de carbone, un gaz à l’origine de trop nombreuses intoxications, parfois très graves.
L’oxyde de carbone est produit lors de combustions incomplètes dans des installations fonctionnant (mal) aux combustibles inflammables : chauffages au mazout ou au gaz, chauffe-eau, poêles à bois ou à charbon, cuisinières à gaz et chauffages d’appoint. C’est un gaz très toxique qui se mélange facilement à l’air sans qu’on puisse le détecter car il est inodore, incolore et sans saveur. Continue reading 'Intoxication à l’oxyde de carbone'»
On peut mourir d’asphyxie simplement parce que le nez et la bouche sont obstrués. Avant toute tentative de ventilation artificielle, il faut bien dégager ces orifices. Il se peut en effet qu’un corps étranger (une cacahuète, par exemple) soit inhalé par accident, lors d’une inspiration, et vienne obstruer la trachée. S’il se bloque entre les cordes vocales, il peut l’obstruer totalement, occasionnant une détresse respiratoire aiguë. Continue reading 'Que faire en cas d’asphyxie'»
Votre voisin de table ou votre enfant s’étouffe soudainement en avalant de travers ? Quels gestes d’urgence faut-il pratiquer ?
Lorsqu’on “avale de travers”, un morceau d’aliment peut se bloquer dans les voies respiratoires supérieures et en particulier au niveau de la trachée, entraînant alors une asphyxie irrémédiable. Il est primordial d’intervenir immédiatement en augmentant brutalement la pression intra-thoracique pour débloquer l’obstacle. Continue reading 'Que faire lorsqu’on avale de travers ?'»
La gravité d’une brûlure dépend de son étendue et de sa profondeur. Il faut réagir vite et surtout, reconnaître le degré de la brûlure.
Qu’est-ce que c’est ?
Les brûlures de la peau correspondent à des lésions produites par une flamme, des objets trop chauds, des produits caustiques ou une décharge électrique.
La gravité d’une brûlure dépend surtout de son étendue. Au-delà de 10 à 15 % de la surface du corps, les mesures de réanimation priment sur les soins locaux.
Un risque menace toute brûlure : l’infection secondaire. Continue reading 'Brûlures cutanées'»
L’anaphylaxie est la plus impressionnante et la plus grave des réponses à une allergie. Heureusement, elle est très rare. Il est primordial d’agir immédiatement pour éviter des conséquences dramatiques.
Qu’est-ce que c’est ?
La réaction anaphylactique est une réaction allergique sévère et brutale, entraînant une insuffisance circulatoire aiguë. Elle peut survenir chez les personnes qui ont déjà eu des antécédents d’allergies, mais aussi chez des individus qui n’ont jamais eu de problèmes d’allergies auparavant. Une personne qui a déjà présenté une réaction anaphylactique, même minime, risque de rechuter gravement lors d’une nouvelle exposition à l’allergène.
Les substances qui déclenchent un choc anaphylactique peuvent être d’origine alimentaire : noix, cacahuètes, noisettes, arachide, oeufs, lait, poissons, fruits de mer… Certains médicaments peuvent aussi provoquer un choc : les antibiotiques comme la pénicilline, les analgésiques type aspirine, les anesthésiques locaux, l’insuline, les produits de contraste iodés utilisés lors des examens radiologiques. Plus rarement, une exposition aux pollens, une vaccination ou une transfusion sanguine. Parfois, la réaction anaphylactique survient sans qu’on parvienne à en identifier la cause.
Lorsqu’il est modéré, ce choc n’entraîne qu’une urticaire généralisée et un prurit intense. Dans les cas les plus graves, il peut avoir une issue fatale. Continue reading 'L’anaphylaxie / Choc anaphylactique : réagir vite'»